Ma Vitrine Internet
Bonjour à vous tous,
Savez-vous que j'ai enfin ouvert une vitrine internet ?
Voici le lien pour la visiter :
http://les-secrets-de-l-ourobos.jimdo.com/
Bonjour à vous tous,
Savez-vous que j'ai enfin ouvert une vitrine internet ?
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Madame, Monsieur,
Les médecines naturelles sont victimes de persécutions qui semblent n'avoir qu'un seul but :
Peu importent les résultats sur notre santé :
Au début des années 2000, le taux de prise en charge par la Sécurité sociale des produits homéopathiques est passé de 65 à 35 % ; il est question maintenant de le réduire à zéro. C'est déjà quasiment acté en Angleterre, où la British Medical Association (BMA) a demandé l'arrêt de la mise à disposition des patients de produits homéopathiques par le système de santé (NHS).
L'ostéopathie, elle, malgré des millions de personnes soulagées de leurs douleurs, y compris des ministres, n'a jamais été remboursée, et ce n'est pas demain qu'elle le sera : jusqu'en 2008, notre « Académie nationale de médecine » traitait les ostéopathes de « charlatans » sur son site Internet.
Concernant la médecine par les plantes, ses jours sur notre territoire semblent comptés. Le diplôme d'herboriste a été supprimé sous Vichy (1941). La 5e République, elle, s'est chargée d'anéantir le commerce des plantes médicinales : aujourd'hui, ne demeurent à Paris, que quatre herboristeries, une centaine sur l'ensemble de la France. Il y en a 50 fois plus en Allemagne ou en Angleterre !
Et quant aux médecines orientales, c'est le nettoyage par le vide : il n'y plus aucune officine spécialisée en médecine chinoise à Paris.
Mais le plus insupportable, c'est que cette destruction méthodique des savoir ancestraux concernant un aspect essentiel de nos vies se fait au nom du « progrès de la science » et de la « protection des malades » !
L’Agence Européenne du Médicament (European Medicines Agency) et l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA, European Food Safety Authority), habilement influencées par l'industrie pharmaceutique, a réussi ce tour de passe passe incroyable de faire passer les médicaments chimiques, y compris les plus toxiques, comme la seule approche rationnelle face à la maladie.
Et alors que les scandales sanitaires se multiplient (Vioxx, Médiator, Buflomédil, prothèses PIP pour les plus récents...), elles prennent des mesures draconiennes visant à faire tomber l'immense majorité des produits naturels, y compris de simples vitamines, des oligo-éléments et des minéraux, dans la catégorie des médicaments.
Cela signifie pour vous et moi qu'ils ne seront plus disponibles autrement qu'en pharmacie, et souvent même sur ordonnance, gonflant ainsi les profits de l'industrie pharmaceutique, du lobby médical mais en reportant le fardeau financier sur les patients comme vous et moi.
Des centaines de petits producteurs s'apprêtent à se faire étrangler par ces décisions, qui ne reposent, le plus souvent, sur aucune argumentation scientifique.
Nous ne devons plus accepter cette oppression, qui menace notre santé et plus encore celle de nos enfants.
Nous sommes aussi en droit d’exiger – à minima - de nos candidats aux élections présidentielles qu’ils aient une vision pour notre système de santé et plus particulièrement en période de crise.
Etant donné l’importance grandissante des médecines naturelles dans le cœur des Français, ne pourraient-ils pas à tout le moins favoriser la coopération entre les médecines ?
Pourquoi refusent-ils encore d’accorder la moindre importance a un mouvement de fond qui plusieurs dizaines d’années ne cesse de grandir ?
Les médecines alternatives ont toute leur place en complément de la médecine officielle.
Mais dans la campagne électorale, c'est comme si le problème de la santé publique n'existait pas. Le sujet ne fait tout simplement pas partie des propositions des candidats.
C'est pourquoi je vous demande de signer l'appel ci-joint aux candidats à l'élection présidentielle en France. Nous devons être des centaines de milliers à exiger qu'ils s'engagent à respecter notre droit à chacun de se soigner autrement.
Si nous sommes des centaines de milliers, notre appel peut obliger les candidats à sortir de l'ambigüité, et à afficher clairement leur position.
Rien ne peut justifier que les pouvoirs publics privent les citoyens de solutions naturelles, sans effets secondaires, qui peuvent soigner des maladies, en particulier dans les (nombreux) cas où la médecine allopathique n'a rien à proposer.
Notre mobilisation est partie d'un mouvement spontané et généreux : en mars 2011, nous avons réuni 1,5 millions de signatures directive européenne THMPD, sur les remèdes à base de plantes médicinales.
Nous avons rapidement pu rencontrer les responsables européens, puis commencer un travail de fond sur les législations à modifier, pour que le droit des patients soit respecté. Nous avons créé un institut à Bruxelles, l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN).
Mais notre travail prend chaque jour un caractère d'urgence de plus en plus pressant : en ce moment même, l'Union Européenne prépare de nouvelles directives qui semblent faites pour briser les fabricants de compléments alimentaires naturels.
Ces persécutions sont d'autant plus révoltantes que c'est dans le domaine des médecines naturelles que se font aujourd'hui les découvertes scientifiques les plus porteuses d'espoir pour les patients :
Nutrithérapie, micronutrition, médecine orthomoléculaire, endothérapie, phytothérapie, médecine cellulaire, beaucoup de chercheurs s'accordent à dire que c'est là que se trouvent les gisements de connaissance d'où émergera la médecine de demain.
→ Des dizaines de médecins et chercheurs hors-normes ont ouvert des pistes prometteuses pour des maladies graves, et ont été étouffés. Nous devons les défendre.
→ On sait, aujourd'hui, que c'est en faisant preuve d'ouverture d'esprit qu'on retrouvera de réels espoirs de soigner les maladies comme le cancer, l'arthrose, le diabète, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, Parkinson, les problèmes de prostate, les maladies cardiovasculaires ou encore la dépression et l'insomnie.
Car contre toutes ces maladies et problèmes de santé, la vérité est que la médecine conventionnelle est démunie. Beaucoup de ses traitements ont des effets violents, qui peuvent parfois être pires que le mal.
Peu de personnes le savent, mais vous avez aujourd'hui, dans un pays comme la France, cinq fois plus de risques de mourir des effets secondaires de vos traitements médicaux que d'un accident de voiture.
On nous promet que cela va changer. Que de nouvelles molécules chimiques sont à portée de la main, pour peu qu'on investisse quelques milliards de plus dans la recherche.
Mais la réalité est que, depuis dix ans, la recherche sur les nouvelles molécules chimiques piétine : l'écrasante majorité des nouveaux médicaments vendus à prix d'or par l'industrie pharmaceutique sont en fait des molécules naturelles qui ont été copiées et reproduites en laboratoire, dans le seul but de pouvoir être brevetées, et donc de garantir les superprofits des fabricants.
Il n'y a là aucune préoccupation réelle du bien-être et de la santé des patients.
C'est pourquoi je vous demande de signer notre Appel aux candidats à l'élection présidentielle. Nous leur demandons d'arrêter les législations favorables à l'industrie pharmaceutique, et les persécutions contre les fabricants de produits naturels (non brevetés, non remboursés).
Votre signature donnera plus de poids aux actions entreprises par notre institut :
Sensibilisation des élus : afin d'aider au vote de nouvelles lois plus équilibrées, nous travaillons sur les textes pour faire des propositions de réformes crédibles aux pouvoirs publics ; nous assurons une présence permanente auprès des législateurs, pour nous assurer qu'ils ont en main les bonnes informations pour décider.
Action auprès de l'opinion publique : nous diffusons plusieurs fois par mois des informations dans plus de 710 000 foyers, sous forme de textes mobilisateurs ou de vidéos.
Participation à des groupes de travail, colloques, assemblées : les représentants de l'IPSN travaillent en synergie avec de nombreuses organisations amies agissant aux niveaux français et européen ; cela implique de participer à de nombreuses rencontres, et d'assurer une présence aux événements majeurs ;
Rencontres, colloques : l'IPSN est présent aux grands événements (Salon Marjolaine, Fêtes des Simples, Congrès de l'Alliance pour la Santé...). Le 30 mars 2012, nous organisons à Paris un grand colloque avec le Professeur Henri Joyeux et le Docteur Bérengère Arnal, dans les locaux de l'Université de la Sorbonne sur la nutrition, première médecine.
Toutes ces actions sont indispensables pour faire vivre l'idée que la santé naturelle a sa place dans notre société moderne, qu'elle est même indispensable.
Mais seule votre participation aujourd'hui à notre Appel aux Candidats peut donner à nos revendications une légitimité démocratique.
Nous avons besoin de votre soutien pour envoyer un message clair aux candidats à l'élection présidentielle : une immense masse d'électeurs leur demandent de s'engager à défendre le droit de chacun de choisir sa médecine, et d'arrêter de se ranger du côté de la grande industrie.
Et c'est pourquoi j'insiste pour vous demander à vous, citoyen responsable, de signer notre appel aux candidats maintenant, et pour soutenir ce combat indispensable, d'apporter une contribution financière à notre association sans but lucratif.
Car tout notre travail vital, nous le faisons sans la moindre subvention publique.
Nous devons assurer toute la logistique indispensable à un mouvement d'envergure européenne comme le nôtre (bureau à Bruxelles, téléphone, secrétariat, site Internet...), et seule votre générosité peut y contribuer.
Faire un don à notre association n'est bien sûr pas obligatoire :
Après avoir signé votre Appel aux Candidats, vous serez redirigé sur une page où il vous sera proposé de faire un don sécurisé par Paypal à notre association.
Vous pouvez choisir de contribuer... ou non.
Et si vous le faites, c'est vous qui choisissez le montant, selon ce que vous jugerez raisonnable.
Notez bien que nous sommes organisés pour exploiter au mieux le plus petit don que vous choisirez de nous adresser. Il n'y a pas de limite minimum. Et dans tous les cas, vous ferez une différence importante, peut-être même décisive.
Pour l'avenir de notre mouvement pour la défense des médecines naturelles en Europe, tout va dépendre de ce que vous décidez de faire maintenant, en cliquant ici.
Avec tout mon dévouement,
Augustin de Livois
Président
PS : si vous hésitez à faire un don à notre association, il existe un autre moyen de nous soutenir. Vous pouvez vous abonner à Santé Nature Innovation, le mensuel sur les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique, et dix euros de votre abonnement seront reversés à notre association. Pour en savoir plus sur Santé Nature Innovation, cliquez ici.
Madame, Monsieur,
Longtemps, les Français ont eu le système de santé le meilleur du monde.
Britanniques, Américains, Japonais même, venaient en France se faire soigner.
C’était chose courante dans les années... 70 et 80.
Depuis, la situation n’a fait que se dégrader. Mais, aveuglés par notre « passé glorieux » nous n’osons plus regarder notre système de santé avec lucidité.
L’hôpital n’est plus ce lieu sûr, accueillant et quasi miraculeux qu’il a été. Selon une récente étude, 70 % des médecins craignent pour la qualité des soins qu'ils recevront s'ils tombent malades. Les autorités, elles, font le gros dos en espérant que passent les tempêtes du Médiator, du Buflomédil et autres prothèses « PIP ».
Pour vous et moi, en tant que patient ou futur patient, la situation est alarmante.
Nous savons tous que, si rien ne change , la crise va s’aggraver. Le travail de nos personnels de santé va tourner au cauchemar, ainsi que le sort de centaines de milliers de patients et personnes âgées.
Il suffit pour s’en convaincre de voir les chiffres officiels.
En tant que signataire de notre pétition pour la défense des médicaments à base de plantes médicinales en Europe, je sais que vous êtes conscient de l'ampleur de la tragédie qui se prépare.
Ce n'est malheureusement pas le cas de tout le monde et c'est pourquoi l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a créé une vidéo à destination du grand public.
C'est un outil que nous mettons à votre disposition, gratuitement, pour que vous puissiez en faire profiter votre entourage. Il vous suffit pour cela de transmettre à toutes les personnes que vous souhaitez ce lien : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Notre démarche n’est pas de pointer les responsabilités de ou tel acteur du système de santé. Ce serait trop facile et ça ne servirait à rien.
Notre objectif est que le plus grand nombre possible de citoyens comprennent qu'ils doivent prendre leur santé en main dès maintenant.
Attendre de tomber malade en se disant que, de toutes façons, les soins seront « pris en charge par la Sécu », n'est ni raisonnable, ni efficace. Au contraire, nous allons droit vers une catastrophe collective certaine si nous ne changeons pas de comportement, si chacun de nous ne comprend pas qu'il est responsable de sa santé, et qu’au quotidien, seule la médecine naturelle, préventive, est vraiment efficace.
Chacun d’entre nous peut, dès aujourd’hui devenir acteur de son bien être. Mais encore faut-il que se produise une prise de conscience à grande échelle.
C'est pourquoi je compte sur vous pour faire circuler cette vidéo le plus largement possible. Notre objectif est qu'elle soit vue par un million de personnes. C'est parfaitement possible. Notre précédente vidéo, elle, avait été vue par quatre millions de personnes.
Alors merci de vous mobiliser aujourd'hui comme vous l'aviez fait la première fois. Faites circuler la vidéo se trouvant ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Elle a été réalisée grâce au soutien (et au financement !) de Santé & Nutrition, qui nous aide depuis le début dans notre combat. Santé & Nutrition est une lettre d'information gratuite sur les moyens de vous soigner naturellement. Elle regorge de conseils de santé utiles et souvent inattendus, et je vous encourage vivement à faire un essai en vous inscrivant ici : http://www.santenatureinnovation.fr/newsletter-gratuite/
Vous recevrez ainsi gratuitement des informations pour mieux prévenir les maladies, soulager les douleurs, et guérir de façon naturelle. Notez que, si vous vous inscrivez, votre adresse email restera confidentielle, et vous pouvez vous désinscrire à tout moment, en un seul clic sur le lien qui se trouve en bas de chaque message.
Si vous recevez déjà vous-même Santé & Nutrition, vous pouvez faire en profiter un proche ou un ami en lui recommandant de s'inscrire sur la page suivante : http://www.santenatureinnovation.fr/newsletter-gratuite/
Pour voir la nouvelle vidéo de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, cliquez ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/santeendanger.html
Bien cordialement,
Augustin de Livois
Président
www.institut-protection-sante-naturelle.eu
Pourquoi créer ces cosmétiques ?
* Tout d'abord c'est une solution simple et économique,
* Mais aussi écologique
* Ensuite les crèmes fabriquer par nos soins sont spécifique à notre peau et nos besoins (et environnement)
* Elles sont polyvalente selon les situations ou type de peau
* Il est aussi difficile de distinguer le vrai du faux dans les cosmétiques industriels dits "Naturels"
* De plus, nous choisissons nos bases actives:
- Huiles Végétales / Macérâts
- Hydrolats
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Alors qu'en pensez-vous ? Souhaitez-vous essayer ?
Bonjour à vous tous,
Suite à mes différents activités, le blog sera toujours actif, par contre je ne pourrais pas répondre à vos commentaires.
Si vous souhaitez parler avec moi, je vous invite à aller
L'administration bruxelloise s'est illustrée en interdisant aux producteurs d'eau en bouteille d’affirmer que boire de l’eau prévient la déshydratation.
Deux docteurs allemands, Andreas Hahn et Moritz Hagenmeyer, ont demandé à la Commission Européenne s’il était permis d'indiquer sur les bouteilles d'eau que « la consommation régulière de quantités significatives d’eau peut réduire le risque de survenue d’une déshydratation et d’une baisse concomitante de performances ».
Après trois ans d’enquête, vingt-et-un scientifiques réunis à Parme (oui, 21 !), ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour affirmer que boire de l’eau prévenait la déshydratation. Cela signifie qu’il est désormais interdit aux producteurs européens d’eau en bouteille de l’affirmer sur leurs produits.
La décision a déclenché une vague de commentaires sur la folie réglementatrice de Bruxelles, rappelant l'épisode de la directive sur la courbure des bananes et des concombres (abandonnée en 2008).
Le député européen Roger Helmer (G-B) a ainsi déclaré :
« C’est d’une stupidité abyssale. L’Euro est en feu, l’Europe s’effondre et il y a des technocrates grassement payés pour s’interroger sur les qualités évidentes de l’eau et pour tenter de nous interdire le droit de dire ce qui est évident. S’il fallait un exemple pour démontrer la folie que représente le projet européen, c’est celui-ci. »
Le ministère de la santé britannique, dans un style plus châtié, a lui aussi critiqué la décision :
« Évidemment que l’eau hydrate. Bien que nous supportions l’Europe dans la prévention des affirmations mensongères à propos des produits, il est important de garder le sens commun. »
Quoi qu'il en soit, en application de la directive européenne du 16 novembre 2011, affirmer sur un produit que l’eau prévient la déshydratation, est désormais punissable de deux ans de prison. (1)
Cette affaire, qui a beaucoup agité la presse britannique, n'a pas été relevée par les médias francophones.
Plusieurs voix se sont toutefois élevées à l'étranger pour défendre la décision de Bruxelles :
Maintenant, l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle ne prétend pas avoir un avis sur l'eau plus autorisé que les vingt-et-un scientifiques payés par Bruxelles pour s'occuper de ce dossier.
Selon Wikipédia, il existe trois types de déshydratation : « hypotonique ou hyponatrémique » (majoritairement perte d'électrolytes, en particulier le sodium), « hypertonique ou hypernatrémique » (majoritairement perte d'eau), et « isotonique et isonatrémique » (pertes d'électrolytes et d'eau équivalentes). Il semble donc que les deux opinions se valent.
Mais le fait est que, même si cette directive avait techniquement raison, elle n'en resterait pas moins symptomatique de ce que l'on reproche souvent aux fonctionnaires européens.
Et pour l'IPSN, c'est un sujet d'inquiétude.
Dans le domaine de la santé, il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de contrôle. Il est aussi légitime qu'une administration européenne en soit chargée, puisque les questions de santé sont traitées à ce niveau.
Mais peut-on imaginer des bureaucrates se livrant à une activité plus stérile, entraînant des dépenses plus inutiles, qui ne rendent service à personne, lorsque tant reste à faire ?
On peut bien sûr rire de cette histoire. On est aussi en droit de s'inquiéter des controverses suscitées par l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) à l'origine de cette directive sur l'eau.
Rappelons en effet, que c'est aussi elle qui décide de ce que nous avons le droit de mettre dans nos assiettes, des plantes, et des compléments alimentaires que chacun d'entre nous sera autorisé, ou non, à utiliser demain.
Merci de faire circuler ce message.
Pour ceux qui ne croiraient pas à ce texte sur l'eau, le règlement européen signé de José Manuel Barroso est ici : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:299
0003:FR:PDF
Depuis plusieurs mois fleurissent des articles dans les journaux nous mettant en garde contre les vitamines et autres compléments nutritionnels. Ces produits, nous dit-on, augmenteraient notre risque de tomber malade de ceci, ou de mourir de cela.
En se prévalant d'articles scientifiques issus de grandes revues médicales internationales, des journalistes nous expliquent que l'excès de vitamines est dangereux pour nous.
La conclusion est toujours la même : surtout, ne faites rien, attendez de tomber malade. A ce moment, vous irez chez le médecin et vous prendrez les médicaments chimiques qui vous seront prescrits – sans poser de question.
En réalité, cette présentation des faits est trompeuse et dangereuse : elle risque de décourager un grand nombre de patients de changer leurs modes de vie et de les détourner de l'usage de compléments nutritionnelsdécisifs pour leur santé.
Beaucoup de scientifiques et de médecins sérieux ont pris la plume sur Internet, souvent avec talent, pour dénoncer la manipulation derrière ces articles, et souligner les failles méthodologiques qui remettent en cause les conclusions des études présentées au grand public. (1)
Malheureusement, la quasi-totalité des médias influents en France (chaînes de télévision, radios à grande écoute, grands journaux et hebdomadaires nationaux), continuent aujourd'hui à essayer de décourager le public de se soucier de ses apports nutritionnels et de son mode de vie.
« Les compléments vitaminés dangereux », annonçait l'Agence France Presse (AFP), dans une dépêche du 10 octobre 2011, suite à un article paru dans les Archives of Internal Medicine.
« Les compléments vitaminés s'avèrent inutiles pour une majorité de personnes et certains d'entre eux peuvent même entraîner des risques mortels chez les femmes âgées. Les compléments de fer figurent parmi ceux qui inquiètent le plus les chercheurs... », renchérissait Le Figaro le lendemain.
Trois semaines plus tard, ce même journal, qui s'intéresse si peu aux vitamines lorsque des études concluent à leurs bienfaits, titrait à nouveau que « L'excès de vitamines peut être dangereux », le 31 octobre 2010.
Il s'agissait cette fois de l'étude Select, présentée comme ayant démontré que la vitamine E était dangereuse. (2)
En réalité, les résultats de l'étude Select n'ont surpris aucun spécialiste de la santé naturelle. Les chercheurs, volontairement ou non, avaient effectivement réuni les conditions pour constater une augmentation du cancer de la prostate chez les personnes ayant pris de leur vitamine E.
Car ils ont utilisé une forme artificielle de vitamine E, dérivée du pétrole, connue pour ses effets toxiques, et fortement déconseillée par par la majorité des spécialistes indépendants. A tel point que le site GreenMedInfo.com a consacré une page entière à toutes les recherches, dont les premières remontent à 1986, et qui ont démontré qu'il ne fallait pas donner de compléments alimentaires à base de vitamine E synthétique (artificielle). (3)
Une étude finlandaise, qui a eu recours à une forme naturelle de la vitamine E, le d-alpha tocophérol, à une dose de 50 Unité Internationales (UI) par jour, a conclu au contraire que la vitamine E, combinée au beta-carotène, diminue bel et bien de 30 % le risque de cancer de la prostate. (4)
Mais le cas le plus caricatural est sans doute la grande étude Iowa Women’s Health Study publiée dans Archives of Internal Medicine le 10 octobre 2011. Cette étude, parue le 10 octobre dernier, a servi de prétextes à des milliers de gros titres annonçant que les femmes ayant utilisé des compléments alimentaires ont connu une mortalité supérieure aux femmes qui n’en ont pas pris.
En réalité, pour peu que l'on prenne la peine de lire l'étude elle-même, ce que n'ont manifestement pas fait beaucoup de journalistes, on s'aperçoit que les données brutes recueillies par les chercheurs démontrent au contraire une baisse de la mortalité chez les femmes prenant des compléments vitaminés !
C'est incroyable... mais vrai.
Encore plus fort, une fois les statistiques corrigées pour tenir compte de l’âge et de l’énergie des personnes observées, voici ce que trouvent les auteurs de l’étude :
La seule association négative qu'ils ont trouvée concernait les compléments nutritionnels de cuivre (très rares à des doses élevées). Mais le cuivre n'est pas une vitamine et, comme le fer, il a un effet oxydant (producteur de radicaux libres). Cet effet est connu de tous les naturopathes sérieux, qui ne recommandent donc la supplémentation en cuivre et en fer que dans les cas de carences démontrées.
Pourquoi les chercheurs de l'Iowa Women’s Health Study ont-ils annoncé avec tambours et trompettes que les compléments vitaminés étaient dangereux, alors ? Et pourquoi les médias ont-ils repris cette information à si grande échelle alors que, habituellement, la santé naturelle et les vitamines les intéressent si peu ?
Hé bien, pour une raison... tordue. Les auteurs de cette étude ont introduit d'autres « biais statistiques » dans leurs chiffres, supposément pour les corriger, mais peut-être aussi pour trouver... ce qu'ils avaient envie de trouver !
Ils ont d'abord « ajusté » les chiffres pour tenir compte du niveau d’éducation, du lieu de résidence, de l’existence ou non d’un diabète, d’une hypertension, de l’indice de masse corporelle, d’un traitement hormonal de substitution, de l’activité physique, du tabagisme.
Autant de facteurs certes intéressants en soi, mais introduits « à la louche » dans les statistiques, et si nombreux qu'ils risquent de leur faire perdre toute lisibilité.
Mais ça n'a pas suffit : les chiffres continuaient à montrer une baisse globale du risque de mortalité, pour les personnes prenant des compléments vitaminés !
Alors ils ont pratiqué un quatrième ajustement, qui a introduit dans le modèle la consommation d’alcool, d’acides gras saturés, de céréales complètes, de fruits et de légumes. Et ce qui devait arriver arriva : à force de tripoter les chiffres, ils sont parvenus à inverser les conclusions de leur enquête, de manière à faire apparaître un risque lié à la consommation de certains compléments vitaminés !
Ces ingénieux chercheurs ont d'ailleurs opportunément « oublié » d'autres variables, qui auraient pu remettre en cause leurs résultats. Par exemple, ils n'ont pas pris en compte l'état de santé des femmes de l'étude (!), ils ont étudié un segment sociologique bien déterminé de la population américaine et, surtout, ils n'ont pas cherché à savoir si les vitamines prises en complément étaient naturelles ou artificielles.
En conclusion, cette grande étude a brouillé le tableau, au lieu de contribuer à le clarifier. Elle a permis à des journaux de vendre beaucoup de papier, et sans doute renforcé la conviction de nombreux médecins que, face à la maladie, les médicaments chimiques sont la seule réponse sérieuse.
Surtout, cette étude a probablement déstabilisé de nombreuses personnes qui prenaient des compléments alimentaires pour améliorer leur santé.
Et pourtant, on sait que l'utilisation de compléments nutritionnels ciblés aide à prévenir les maladies et à atteindre un état de santé optimal. Une des études les plus rigoureuses qui aient été réalisées sur le sujet, l'a démontré au-delà de toute incertitude.
Il s'agit de l'étude réalisée par le bureau d'étude indépendant Lewin Group. (5)
Dans cette étude, les chercheurs ont été extrêmement stricts et ont pris en considération uniquement les compléments nutritionnels qui respectaient les critères suivants :
Et voici ce que les chercheurs ont constaté :
Les auteurs de l'étude ont conclu que si toute la population retraitée des USA prenait 1200 mg de calcium et 400 UI de vitamine D par jour, cela permettrait de prévenir plus de 776 000 hospitalisations pour fracture du col du fémur sur cinq ans, et économiser 16,1 milliards de dollars.
Les acides gras polyinsaturés à longue chaîne oméga-3 contribuent à prévenir les troubles du rythme cardiaque, améliorent le fonctionnement des membranes cellulaires, réduisent l'inflammation, diminuent le cholestérol et la pression sanguine, et ont bien d'autres effets positifs (sur le moral et les performances intellectuelles, par exemple).
Le Lewin Group a conclu qu'en donnant à la population retraitée américaine environ 1800 mg d'oméga-3 par jour, cela réduirait le nombre d'hospitalisations pour maladies cardiaques de 374 000 sur 5 ans. Les économies réalisées sur les frais d'hospitalisation et les consultations médicales s'élèveraient à 3,2 milliards de dollars.
Le Lewin Group a également analysé les effets de la lutéine et de la zéaxanthine, un caroténoïde que l'on trouve dans les légumes jaunes et orange. Sous forme de compléments alimentaires, on sait qu'ils permettent non seulement de prévenir, mais aussi de traiter la dégénérescence maculaire, c'est-à-dire la perte de vision centrale, une des principales raisons pour laquelle les personnes âgées ont besoin d'une aide médicale à domicile. L'étude a conclu que prendre 6 à 10 mg de lutéine et de zéaxanthine chaque jour aiderait 190 000 personnes à rester indépendantes, et permettrait d'économiser 3,6 milliards de dollars sur cinq ans.
Vous ne risquez pas de lire ce type de nouvelles dans les grands médias, qui restent farouchement opposés à l'idée qu'il puisse exister une voie en dehors de la médecine officielle basée sur la chirurgie et les médicaments chimiques.
Et pourtant, les nouvelles médecines naturelles, validées par la recherche scientifique, permettent aujourd'hui de prévenir, d'améliorer, voire de traiter, la plupart des maladies. Une véritable révolution est en marche. Vous pouvez accéder gratuitement aux nouvelles découvertes les plus utiles en vous abonnant maintenant à la lettre d'information électronique gratuite Santé & Nutrition.
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Bien cordialement,
Jean-Marc Dupuis
**********************
Sources de cet article :
(1) Voir en particulier Thierry Souccar, « Des vitamines qui augmentent la mortalité », lanutrition.fr, archives payantes, et Dr Mark Hyman dans Huffington Post, le 21 octobre 2011 (article en anglais) : http://www.huffingtonpost.com/dr-mark-hyman/vitamin-dangers_b_1018430.html
(2) Elevated Risk for Prostate Cancer Found with Vitamin E Supplementation, JWatch General. 2011;2011(1025):2.
(3) La page est accessible à l'adresse suivante : http://www.greenmedinfo.com/toxic-ingredient/dl-alpha-tocopherol-acetate
(4) http://www.medicinenet.com/script/main/art.asp?articlekey=6102
J'avoue ne pas être une spécialiste de cette boisson, mes fêtes de fin d'année se sont passées au cidre ou au champomy.
Mais je trouve que pour un premier de l'an c'est un sujet qui est encore d'actualité.
Et puis, il y a toujours une fête à faire.
Au niveau de son histoire, on sait tous que c'est grâce aux raisins que nous avons ce breuvage.
Tout a commencé 7000 ans plus tôt pour le vin. Les romains ont apporté des vignes un peu partout et bien sûr dans la région de Champagne. Au Moyen-Age, l'évolution a été plus importante grâce aux moines-vignerons.
Le temps a évolué faisant peu à pe
u évolué la boisson. Des bouteilles sont apparus vers 1660 afin de garder les arômes mais aussi permettre aux vins de mieux vieillir.
Ensuite, les vignerons découvrirent que le vin était naturellement pétillant (c'est Pasteur qui découvrit plus tard les secrets de la fermentation). Cette nouvelle boissson fit fureur. Et différentes personnes tels que Dom Pérignon créa de grands crus.
Par la suite le Champagne devint une boisson très réputésdans le monde entier.
Voilà pour le bref historique.
C'est une boisson alcoolisé donc à consommer toujours avec modération, le Champagne a quelques propriétés.
Ses propriétés :
Il serait très bon pour tous les petits maux quotidiens
Pour la glycémie qui a baissé lors d'opération
Pour les nausées des femmes enceintes
Il nettoie les tubes digestifs
Aide au niveau des fiévres
Comme on peut le constater le champagne est un remède naturel qu'il est intérressant d'étudier beaucoup plus en détail. Mais il reste quand même un alcool. Donc grande prudence.